Article de travail, pré-session 15

Ici sont déposés les documents, liens de travail pour préparer la session 2015 : (cette liste est en cours d’éllaboration jusqu’au moment de la session 15)

  • Abbé Pierre, Une pensée pour chaque jour, 2007, au 27 mars : « La souffrance peut être le chemin de la foi ou celui du blasphème. Elle est le chemin du salut lorsque celui qui a sait se priver pour celui qui n’a pas. Alors c’est le salut de tous les deux. »
  • Khalil Gibran, Le prophète, 1923 :
« Et une femme parla, disant : Parlez-nous de la Souffrance

Et il dit :

La souffrance est une fêlure dans la coquille qui enferme votre entendement.

De même que le noyau du fruit doit se rompre pour que son germe puisse s’offrir au soleil, de même vous devez connaître la souffrance.

Et si vous pouviez garder votre cœur dans l’émerveillement des miracles quotidiens de votre vie, votre souffrance apparaîtrait non moins merveilleuse que votre joie ;

Et vous accepteriez les saisons de votre cœur, de même que vous avez toujours accepté les saisons qui passent sur vos champs.

Et vous regarderiez avec sérénité au travers des hivers de votre tristesse.

Beaucoup de votre souffrance est choisie par vous-même.

C’est l’amère potion par laquelle le médecin qui est en vous guérit votre être malade.

Soyez donc confiant en ce médecin, et buvez son remède en silence et avec tranquillité :

Car sa main, bien qu’elle soit lourde et dure, est guidée par la main tendre de l’Invisible.

Et la coupe qu’il apporte, bien qu’elle brûle vos lèvres, fut façonnée de l’argile que le Potier a trempée de Ses propres larmes sacrées.3

 

 

Vous connaissez une autre citation sur la souffrance et Dieu ? Soumettez-la nous !

  • Abbé Pierre, Une pensée pour chaque jour, 2007, au 27 mars : « La souffrance peut être le chemin de la foi ou celui du blasphème. Elle est le chemin du salut lorsque celui qui a sait se priver pour celui qui n’a pas. Alors c’est le salut de tous les deux. »
  • Khalil Gibran, Le prophète, 1923 :
« Et une femme parla, disant : Parlez-nous de la Souffrance

Et il dit :

La souffrance est une fêlure dans la coquille qui enferme votre entendement.

De même que le noyau du fruit doit se rompre pour que son germe puisse s’offrir au soleil, de même vous devez connaître la souffrance.

Et si vous pouviez garder votre cœur dans l’émerveillement des miracles quotidiens de votre vie, votre souffrance apparaîtrait non moins merveilleuse que votre joie ;

Et vous accepteriez les saisons de votre cœur, de même que vous avez toujours accepté les saisons qui passent sur vos champs.

Et vous regarderiez avec sérénité au travers des hivers de votre tristesse.

Beaucoup de votre souffrance est choisie par vous-même.

C’est l’amère potion par laquelle le médecin qui est en vous guérit votre être malade.

Soyez donc confiant en ce médecin, et buvez son remède en silence et avec tranquillité :

Car sa main, bien qu’elle soit lourde et dure, est guidée par la main tendre de l’Invisible.

Et la coupe qu’il apporte, bien qu’elle brûle vos lèvres, fut façonnée de l’argile que le Potier a trempée de Ses propres larmes sacrées.3

 


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